Publié le 08/01/2018 à 14:25 / Isabelle Doucet

Prédation

La FNSEA, FNO, JA et l'APCA font appel à l'arbitrage du président de la République en espérant « qu'il saura entendre la détresse des éleveurs ».

Le futur plan loup n'est pas de nature à apaiser la détresse des éleveurs.

Alors que la FNSEA, la fédération nationale ovine (FNO), Jeunes Agriculteurs et l'APCA avaient boycotté la dernière réunion nationale consacrée à l'examen du futur Plan loup du 12 décembre 2017, ils ont annoncé dans un communiqué commun le 5 janvier qu'ils avaient décidé de répondre positivement à l'invitation faite le même jour de Stéphane Bouillon, le préfet coordonnateur, pour participer à la réunion d'échange avec les organisations professionnelles agricoles.

« Cela ne vaut pas approbation de ce texte ! », mettent-ils en garde. « Nous constatons une ouverture concernant les tirs de défense simple. Toutefois, sa portée reste limitée et inefficace sur le terrain au regard des conditions restrictives qui l'encadrent », jugent les quatre organisations agricoles.

Celles-ci « exigent » un droit de défense permanent des troupeaux hors plafond de prélèvement, et « refusent » toute forme de conditionnalité des indemnisations, toute limitation des tirs de prélèvement et de défense renforcée, ainsi que toute gestion différenciée entre les territoires et les éleveurs.

La FNSEA, FNO, JA et l'APCA font appel à l'arbitrage du président de la République en espérant  « qu'il saura entendre la détresse des éleveurs ».

Source : Agra
Mots clés : PLAN LOUP 2018-2023 FNSEA FNO JA APCA STEPHANE BOUILLON
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