Publié le 23/10/2018 à 17:55 / Isabelle Doucet

Prédation

Sont autorisés des « tirs de défense (simple ou renforcée) pouvant conduire à la destruction de spécimens de loups ».

Un loup tué par des patous en septembre dans le Vercors. Photo DR.

La préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui pilote le Plan Loup au niveau national, a annoncé le 19 octobre sa décision de relever de 43 à 51 le nombre d'abattages de loups autorisés pour l'année 2018 sur le territoire français.

Dans un arrêté daté du 16 octobre, elle autorise les « tirs de défense (simple ou renforcée) pouvant conduire à la destruction de spécimens de loups ».

Le nombre de loups pouvant êtes abattus s'élève à huit supplémentaires, « correspondant à 2 % de l'effectif moyen de 430 loups estimés ».

Le précédent plafond a été dépassé en juin dernier, suite à la découverte des restes d'un canidé dans le massif du Glandasse, dans le Haut-Vercors.

Après des examens toxicologiques, les autorités ont révélé que l'animal est mort empoisonné par des produits chimiques.

Au 30 septembre 2018, le nombre d'animaux victimes d'attaques de loups s'élève à 9 173, contre 8 988 en 2017 à la même date.

Avec Agra

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