Publié le 27/03/2019 à 11:10 / Jean-Marc Emprin

Point de vue



To be or not to be in Europe

Les anglais ont leur place en Europe et l'Europe doit s'organiser et se construire.

Il reste peu de temps pour amener Theresa May à démissionner afin de permettre au peuple britannique, avec toute sa jeunesse, à se prononcer soit par une nouvelle élection législative, soit par un nouveau référendum pour l'annulation du Brexit.

Cette issue n'a d'avantage ni pour eux , ni pour nous et plomberait l'image d'une Europe forte face aux américains, aux russes...

Ne tombons pas dans les arguments faciles et démagogues du Rassemblement national (ex FN), qui prône même un Frexit ou une sortie de l'euro.

Tout cela est ridicule, inacceptable et dangereux. Le sujet est trop sérieux pour ne pas être traité par une démagogie facile.
La communication franco-allemande, à l'occasion de la visite du président chinois, est significative et montre tout l'intérêt d'être soudés.

Beaucoup d'arguments ou plutôt de clichés ont été déployés pour montrer que les anglais devaient partir ; cela arrangerait bien Trump !

C'est un moyen pour les esprits nationalistes de fragiliser une construction européenne en incitant à la dispersion.

L'histoire européenne va se jouer dans les prochains jours.

Ce feuilleton du « to be or not to be » in Europe, est assez lamentable. Il ne joue pas pour une Europe forte.

Il fait oublier aussi complètement le continent africain qui espère une Europe unie.

Il est défavorable aux britanniques. La Grande-Bretagne est européenne avec ses racines anglo-saxonnes. Européenne, elle doit rester.

J'ose croire qu'en matière d'amour entre deux peuples voisins, un ultimatum politico-administratif peut encore se transformer en construction fraternelle.

Didier Villard
Mots clés : DIDIER VILLARD BREXIT CONSEQUENCE AGRICULTURE
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