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Lait : Bruxelles maintient son cap

CRISE / Le Conseil agriculture de mars a de nouveau permis aux États membres de faire pression sur la Commission européenne pour obtenir l’activation de mesures pour le secteur laitier. Des demandes que Bruxelles refuse, pour l’heure, de concrétiser.

Par F.M.
Lait : Bruxelles maintient son cap
La situation du marché du lait en Europe a occupé les ministres de l'Agriculture, le 30 mars, à l’occasion de la réunion du Conseil agriculture.

Comme attendu, la situation du marché du lait en Europe a occupé les ministres de l’Agriculture, le 30 mars, à l’occasion de la réunion du Conseil agriculture. Alors que les producteurs sont confrontés à une baisse des prix et à une envolée des coûts de production, la Slovaquie et la Belgique ont présenté des demandes visant à mobiliser certains outils de la Pac. Ces États membres souhaitent notamment activer le programme de réduction temporaire et volontaire de la production et mobiliser la réserve agricole afin de soutenir les exploitations les plus vulnérables. La Belgique plaide aussi pour le réexamen des prix d’intervention publique des produits laitiers, dont les seuils fixés en 2003 ne reflètent plus « ni l’inflation ni l’évolution des coûts de production au cours des deux dernières décennies ».« Dans un marché laitier mondial et volatil, l’Union européenne (UE) ne peut pas se contenter de subir les évolutions du marché », a affirmé la ministre wallonne de l’Agriculture, Anne-Catherine Dalcq. Une dizaine de délégations (Hongrie, Italie, Pologne, Bulgarie, Roumanie, Lituanie, Luxembourg, Espagne, Lettonie et Malte) a pris la parole pour soute...

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