SURTITRE
« Je crains que nous ne perdions beaucoup de proximité »
Mens/Conseillère générale depuis 2004, la socialiste Annette Pellegrin est aussi devenue maire de Mens en 2008.
« Cela ne me paraît pas gênant de passer outre les limites administratives pour regrouper les trois communautés de communes du Trièves et s'aligner ainsi sur le territoire défini par le conseil général, car les petites collectivités n'ont pas les moyens d'aborder certains problèmes seuls.
De même, le Trièves a fait le choix d'entrer dans le schéma de cohérence territoriale en cours d'élaboration à l'échelle de la région urbaine grenobloise. Mais en affirmant ses spécificités et en s'assurant qu'il pourrait les maintenir, car les élus urbains n'ont pas conscience de l'étendue des enjeux auxquels nous devons faire face. Ainsi, dans le domaine agricole, réellement indispensable à la vie de nos territoires, les dossiers s'inscrivent dans un cadre national et ont de multiples impacts localement, sur nos équipements, nos paysages...
Dans le cadre de la réforme des collectivités, les élus ruraux doivent aussi défendre le mode de calcul des enveloppes territoriales du conseil général, dont ils ont obtenu qu'elles soient déterminées à 70 % par la superficie et à 30 % par la population, car il y a plus de moyens à déployer quand on a plus d'espace.
Faute d'un nombre important d'habitants, je crains que nous ne perdions beaucoup de proximité, même en nous rapprochant d'un territoire comme la Matheysine qui, s'il est également rural, est différent du nôtre ».
De même, le Trièves a fait le choix d'entrer dans le schéma de cohérence territoriale en cours d'élaboration à l'échelle de la région urbaine grenobloise. Mais en affirmant ses spécificités et en s'assurant qu'il pourrait les maintenir, car les élus urbains n'ont pas conscience de l'étendue des enjeux auxquels nous devons faire face. Ainsi, dans le domaine agricole, réellement indispensable à la vie de nos territoires, les dossiers s'inscrivent dans un cadre national et ont de multiples impacts localement, sur nos équipements, nos paysages...
Dans le cadre de la réforme des collectivités, les élus ruraux doivent aussi défendre le mode de calcul des enveloppes territoriales du conseil général, dont ils ont obtenu qu'elles soient déterminées à 70 % par la superficie et à 30 % par la population, car il y a plus de moyens à déployer quand on a plus d'espace.
Faute d'un nombre important d'habitants, je crains que nous ne perdions beaucoup de proximité, même en nous rapprochant d'un territoire comme la Matheysine qui, s'il est également rural, est différent du nôtre ».