Le Sonnant d'Uriage
Démarrage en fanfare pour le magasin de producteurs
Le succès du point de vente collectif nouvellement créé à Saint-Martin-d'Uriage a obligé la trentaine de producteurs partie prenante du magasin à accroître leur production en quelques semaines.
« Depuis quatre mois, nous n'arrêtons pas de vendre et nous espérons que cela durera le plus longtemps possible », a souhaité Olivier Hugonnard, l'un des onze associés de La combe gourmande, lundi 7 février, lors de l'inauguration de ce magasin de producteurs situé au Sonnant d'Uriage. Avec cet emplacement à la sortie de l'agglomération grenobloise et sur la route de Chamrousse, le succès de ce point de vente collectif ne faisait pas de doute. Surtout qu'il est l'un des rares du Sud du département avec les boutiques de Saint-Marcellin, Voiron et Voreppe.
Eleveur caprin à Bourg-d'Oisans et président de l'association pour la promotion de l'agriculture de l'Oisans (Apao), Olivier Hugonnard a rappelé la difficulté de financer cet investissement de 150 000 euros. Il a finalement été mené à bien avec le soutien de la communauté de communes du Grésivaudan, du conseil général et de la Région (par le biais du contrat de développement Alpes Sud Isère), la chambre d'agriculture mettant à disposition des moyens techniques.
Emplois directs et indirects
Mais, à l'issue de moins de trois mois de travaux, la trentaine de producteurs lancés dans cette aventure devait encore gérer l'afflux de clients. « Il faut fournir, ne pas être en rupture de stock, ni au magasin, ni au marché, témoigne Patrice Normand, éleveur bovin à Villard-Saint-Christophe, en Matheysine. Pour pouvoir être présent au point de vente deux fois par semaine tout en produisant plus, j'ai embauché un fromager supplémentaire et une apprentie ». « Le magasin a également recruté une personne au début de l'année et une deuxième va être salariée alors que nous pensions créer notre premier emploi dans trois ans », complète Olivier Hugonnard.
Cécile Fandos
Eleveur caprin à Bourg-d'Oisans et président de l'association pour la promotion de l'agriculture de l'Oisans (Apao), Olivier Hugonnard a rappelé la difficulté de financer cet investissement de 150 000 euros. Il a finalement été mené à bien avec le soutien de la communauté de communes du Grésivaudan, du conseil général et de la Région (par le biais du contrat de développement Alpes Sud Isère), la chambre d'agriculture mettant à disposition des moyens techniques.
Emplois directs et indirects
Mais, à l'issue de moins de trois mois de travaux, la trentaine de producteurs lancés dans cette aventure devait encore gérer l'afflux de clients. « Il faut fournir, ne pas être en rupture de stock, ni au magasin, ni au marché, témoigne Patrice Normand, éleveur bovin à Villard-Saint-Christophe, en Matheysine. Pour pouvoir être présent au point de vente deux fois par semaine tout en produisant plus, j'ai embauché un fromager supplémentaire et une apprentie ». « Le magasin a également recruté une personne au début de l'année et une deuxième va être salariée alors que nous pensions créer notre premier emploi dans trois ans », complète Olivier Hugonnard.