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Nuciculture

« De la noix verte, oui, mais pas des tas de m... »

Yves Borel, le président du CING, a piqué un coup de colère contre les noix vertes récoltées trop tôt qui ternissent l'image de la noix de Grenoble.
« De la noix verte, oui, mais pas des tas de m... »

« Le CING se bat pour redorer l'image de la noix de Grenoble. Pendant ce temps là, on récolte des noix fraîches, des tas de merde ! » Lors de l'assemblée générale du Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble, le 4 septembre, son président, Yves Borel, a piqué une grosse de colère contre ces noix vertes que l'on retrouve dès la fin août sur les étals des supermarchés, mais qui, rapidement, deviennent bleues et se détériorent... Pourrissant de fait l'image de l'appellation promue par le CING.

Maturité

Le marché de la noix verte existe, et il est normal que les opérateurs y répondent, estime Yves Borel. Mais pas n'importe comment : « Ça fait 25 ans qu'on m'em... avec la noix verte ! Je veux bien que la lara soit précoce et qu'on la récolte avant la noix de Grenoble, mais encore faut-il la ramasser à maturité ! Ce que je propose, c'est qu'après la récolte, on se mette rapidement autour d'une table et qu'on trouve un protocole. »
Message entendu. Lors de l'assemblée générale de Coopenoix, la question a été évoquée et il a été proposé que soit instituée une date limite de consommation (DLC) sur la noix verte. Il a également été suggéré qu'à l'image de ce qui se fait pour la noix de Grenoble, une commission maturité se réunisse pour la noix verte. Une révolution de velours est en cours...
MB