Aménagement du territoire
« La Capi reprend en main tous les éléments pour gérer son avenir »
Fin 2011, l'établissement public d'aménagement du Nord-Isère n'existera plus et confiera sa mission d'aménageur de territoire à la communauté d'agglomération porte de l'Isère (Capi). Ce changement est en cours et le passage de la compétence d'aménagement, de l'Etat à la Capi, devrait se faire en douceur.
Au 31 décembre 2011, l'Epani n'existera plus. L'établissement public d'aménagement du Nord-Isère - par lequel l'Etat, les collectivités locales et différents partenaires s'étaient associés dans un projet d'aménagement et de développement du territoire - cessera à cette date, sa mission d'aménageur. L'Epani la confiera alors à la Capi, communauté d'agglomération porte de l'Isère.
« La Ville Nouvelle est terminée, c'est aux élus locaux d'assumer leurs pouvoirs. Nous faisons le choix d'être maîtres chez nous », commente Alain Cottalorda, président de la Capi.
Dans le cadre d'un contrat de développement, signé entre la Capi, l'Epani et l'Etat pour la période 2009-2013, des engagements ont été pris et encadrent ce transfert. Premier objectif pour cette communauté d'agglomération: créer une direction de l'aménagement et une société publique locale d'aménagement (SPLA). « Cette société aura en charge la fonction de l'ancien Epani et devra réaliser les objectifs fixés par la direction de l'aménagement. Cela marque la fin de la stratégie mise en place sur notre territoire depuis quarante ans », note Raymond Feyssaguet, vice-président de la Capi et délégué à l'urbanisme opérationnel.
La SPLA fait déjà des émules : les communautés de communes des collines du nord-dauphiné, celle des vallons de la Tour et la communauté de communes de l'est lyonnais ont indiqué vouloir s'associer avec la Capi pour aménager ensemble le Nord-Isère.
Quant au personnel de l'Epani, un plan de sauvegarde de l'emploi a été mis en place. Il devrait intégrer soit l'équipe de la Capi, soit celle de la SPLA. « C'est un exercice nouveau et particulier. La SPLA va rendre ce territoire plus autonome. La Capi reprend en main tous les éléments pour gérer son avenir. C'est une mission fondamentale », note Raymond Feyssaguet.
Lucile Ageron
« La Ville Nouvelle est terminée, c'est aux élus locaux d'assumer leurs pouvoirs. Nous faisons le choix d'être maîtres chez nous », commente Alain Cottalorda, président de la Capi.
Dans le cadre d'un contrat de développement, signé entre la Capi, l'Epani et l'Etat pour la période 2009-2013, des engagements ont été pris et encadrent ce transfert. Premier objectif pour cette communauté d'agglomération: créer une direction de l'aménagement et une société publique locale d'aménagement (SPLA). « Cette société aura en charge la fonction de l'ancien Epani et devra réaliser les objectifs fixés par la direction de l'aménagement. Cela marque la fin de la stratégie mise en place sur notre territoire depuis quarante ans », note Raymond Feyssaguet, vice-président de la Capi et délégué à l'urbanisme opérationnel.
La SPLA fait déjà des émules : les communautés de communes des collines du nord-dauphiné, celle des vallons de la Tour et la communauté de communes de l'est lyonnais ont indiqué vouloir s'associer avec la Capi pour aménager ensemble le Nord-Isère.
Quant au personnel de l'Epani, un plan de sauvegarde de l'emploi a été mis en place. Il devrait intégrer soit l'équipe de la Capi, soit celle de la SPLA. « C'est un exercice nouveau et particulier. La SPLA va rendre ce territoire plus autonome. La Capi reprend en main tous les éléments pour gérer son avenir. C'est une mission fondamentale », note Raymond Feyssaguet.