Relevant tous les défis, les journalistes de Terre dauphinoise ont grimpé sur les hauteurs de Grenoble pour recueillir les premières impressions des nouveaux résidents de la Bastille. Çà et là, quelques pancartes indiquent que les nouvelles recrues sont bel et bien là pour « entretenir les espaces naturels ». Originaires du nord de l'Ecosse, un bélier de Soay, quatre brebis et quelques agneaux viennent en effet d'être embauchés par la Ville pour brouter la broussaille grenobloise. Les journaux en ont parlé, mais personne ne les a vus. Ni le personnel de l'office de tourisme, ni les joggeurs, ni les promeneurs du dimanche. Il faut un peu de flair et d'astuce pour les dénicher, là, en contrebas du fortin, remplissant paisiblement leur office. La fameuse pancarte précise que la race, très rustique, n'est pas comestible et que sa laine ne vaut rien. On ne jamais...