Economie
Indispensables, mais peu visibles
Les secrétaires et assistants employés dans les entreprises tiennent la cinquième édition de journées professionnelles dès demain à Saint-Jean-de-Chépy. Leur rôle dans les entreprises quelle que soit leur taille est immense, mais ces fonctions sont souvent méconnues. Afin de faire reconnaître leur rôle et leurs compétences, des associations locales les regroupent.
Leur enthousiasme et leur dynamisme est communicatif. Claudine Saint-Roch, Paule Codaccioni et Jacqueline Royer sont sur les dents avec quelques uns de leurs collègue. Elles organisent demain vendredi, et samedi, les cinquièmes rencontres nationales de la fédération française des métiers de l'assistance et du secrétariat (FFMAS).
Mutation
En 25 ans, le métier de secrétaire a beaucoup évolué. Il n'a pas disparu, il a subi une mutation comme peut-être peu de professions en ont connu. « Aujourd'hui, le vocable importe peu, estime Claudine Saint-Roch, à la fois présidente de la FFMAS et président de C'A.dir, regroupant en Dauphiné et Savoie, des assistants. On peut reconnaître notre profession à ses fonctions : elles tournent autour de l'assistance d'un chef d'entreprise, d'un chef de service, d'une équipe, avec dans des cas fréquents de la gestion de dossiers en propre. Selon les milieux et les entreprises, on les appelle secrétaire, assistant de direction, de communication... La simple secrétaire qui remplissait des fonctions de base, de dactylographie, de frappe, n'existent quasiment plus ». Ces évolutions amenées peu à peu par l'introduction de nouvelles techniques dans les entreprises, par de nouvelles façon de gérer les dossiers, ont provoqué la nécessité pour la plupart de s'adapter. C'est pour cela que sont nées dans plusieurs départements en France, des associations d'assistants. « Au sein de C'A.dir, nous regroupons une centaine de personnes, venant d'entreprises de toutes tailles, de secteurs économiques très variés, avec des métiers similaires mais jamais identiques en pratique, explique Paule Codaccioni, vice-président de l'association basée à Grenoble. Nous organisons des ateliers pratiques inter-entreprises ou des conférences sur des thèmes très variés, afin d'aider chacun des membres à évoluer professionnellement. Les techniques évoluent vite et il est nécessaire d'être à l'écoute de ce que vit l'environnement économique ».
C'est cette veille attentive qui a permis à la FFMAS de participer à l'adaptation des formations proposées par l'Education Nationale. Ainsi, un nouveau diplôme d'assistant manager vient de voir le jour et compléte l'offre d'un BTS de gestion PME/PMI. La différence ? Dans le premier deux langues étrangères sont exigées, contrairement au second. « Le niveau a été revu à la hausse, reconnaît Claudine Saint-Roch, et sa place sur le marché du travail sera meilleure ».
Jean-Marc Emprin
Mutation
En 25 ans, le métier de secrétaire a beaucoup évolué. Il n'a pas disparu, il a subi une mutation comme peut-être peu de professions en ont connu. « Aujourd'hui, le vocable importe peu, estime Claudine Saint-Roch, à la fois présidente de la FFMAS et président de C'A.dir, regroupant en Dauphiné et Savoie, des assistants. On peut reconnaître notre profession à ses fonctions : elles tournent autour de l'assistance d'un chef d'entreprise, d'un chef de service, d'une équipe, avec dans des cas fréquents de la gestion de dossiers en propre. Selon les milieux et les entreprises, on les appelle secrétaire, assistant de direction, de communication... La simple secrétaire qui remplissait des fonctions de base, de dactylographie, de frappe, n'existent quasiment plus ». Ces évolutions amenées peu à peu par l'introduction de nouvelles techniques dans les entreprises, par de nouvelles façon de gérer les dossiers, ont provoqué la nécessité pour la plupart de s'adapter. C'est pour cela que sont nées dans plusieurs départements en France, des associations d'assistants. « Au sein de C'A.dir, nous regroupons une centaine de personnes, venant d'entreprises de toutes tailles, de secteurs économiques très variés, avec des métiers similaires mais jamais identiques en pratique, explique Paule Codaccioni, vice-président de l'association basée à Grenoble. Nous organisons des ateliers pratiques inter-entreprises ou des conférences sur des thèmes très variés, afin d'aider chacun des membres à évoluer professionnellement. Les techniques évoluent vite et il est nécessaire d'être à l'écoute de ce que vit l'environnement économique ».
C'est cette veille attentive qui a permis à la FFMAS de participer à l'adaptation des formations proposées par l'Education Nationale. Ainsi, un nouveau diplôme d'assistant manager vient de voir le jour et compléte l'offre d'un BTS de gestion PME/PMI. La différence ? Dans le premier deux langues étrangères sont exigées, contrairement au second. « Le niveau a été revu à la hausse, reconnaît Claudine Saint-Roch, et sa place sur le marché du travail sera meilleure ».