Biol
La Dauphinoise focalisée sur les fourrages
Innovations/Depuis deux ans, les semences fourragères sont une des priorités du groupe Dauphinoise. D'où son implication dans l'évènement MécaFourrages, détaillé par le responsable du marché de l'élevage de l'entreprise, Grégory Pinçon.
Le groupe Dauphinoise a implanté une série de plantes fourragères au Gaec de la Mure au mois de septembre dernier. Quel est votre objectif lors de leur présentation lors de l'évènement MécaFourrages ?
Nous voulons surtout illustrer les progrès génétiques accomplis sur les graminées en comparant des semences de ray-grass, dactyle, fétuque et luzerne datant d'il y a 25 ans avec celles actuellement au catalogue du groupe. Les améliorations en termes de rendement, de digestibilité, de souplesse d'exploitation ou de résistance aux maladies, par exemple, justifient pleinement que l'on investisse dans la nouvelle génération de semences fourragères, sur lesquelles on commence à travailler de façon aussi pointue que sur les semences de maïs, car l'herbe est souvent le principal fourrage dans les élevages de la région. D'ailleurs, cet atelier sera aussi l'occasion de présenter différents mélanges, car ce point revient souvent dans nos préconisations aux agriculteurs.
Comment le second atelier animé par le groupe Dauphinoise, sur les prairies de fauches, s'articulera avec celui sur la production de semences fourragères ?
Ils sont complémentaires, dans la mesure où, au cours de l'atelier sur les prairies de fauches, il s'agit notamment d'évoquer les conditions d'une germination optimum. En effet, en nous appuyant sur l'outil d'aide à la décision que nous avons lancé en fin d'année dernière, nous avons aujourd'hui la possibilité de déterminer la composition d'un mélange et de formuler des conseils pour l'exploitation d'une parcelle fourragère nouvellement implantée en fonction des objectifs poursuivis par l'agriculteur et des conditions pédoclimatiques.
La participation de la Dauphinoise à MécaFourrages s'inscrit dans une stratégie du groupe misant sur les semences fourragères. Au-delà du poids des fourrages dans les rations, pourquoi accorder une telle importance à ce thème ?
Il est passionnant, car il y a tout à faire ! La demande de préconisations techniques est importante et l'on peut vraiment s'inspirer du maïs fourrage pour avancer. Nous avons donc un joli défi à relever, avec les semenciers, mais aussi les éleveurs, car nous ne pouvons pas nous améliorer sans eux. De leur côté, ils doivent aussi accepter d'investir dans les semences fourragères s'ils veulent que les semenciers leur témoignent un intérêt accru. Les Cuma, et l'évènement MécaFourrages en particulier, sont une bonne façon de nous rapprocher, car nous nous plaçons dans la même logique coopérative.
Propos recueillis par Cécile Fandos
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En pratique
Les ateliers n°1, sur l'amélioration génétique et la production des semences fourragères, et n°2, sur l'implantation et l'exploitation des prairies de fauche, seront les deux ateliers animés par le groupe Dauphinoise mercredi 18 mai à Biol, dans le cadre du premier évènement MécaFourrages organisé par le réseau Cuma dans le Sud-Est de la France. Ils accueilleront chacun quatre fois un groupe de visiteurs pendant une vingtaine de minutes entre 9 h 30 et 11 heures. L'accueil du public aura lieu à partir de 9 heures. Deux autres ateliers (sur le coût des fourrages et la mécanisation ainsi que les mélanges multi-espèces et la gestion du pâturage) auront lieu en parallèle (lire par ailleurs).
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Nous voulons surtout illustrer les progrès génétiques accomplis sur les graminées en comparant des semences de ray-grass, dactyle, fétuque et luzerne datant d'il y a 25 ans avec celles actuellement au catalogue du groupe. Les améliorations en termes de rendement, de digestibilité, de souplesse d'exploitation ou de résistance aux maladies, par exemple, justifient pleinement que l'on investisse dans la nouvelle génération de semences fourragères, sur lesquelles on commence à travailler de façon aussi pointue que sur les semences de maïs, car l'herbe est souvent le principal fourrage dans les élevages de la région. D'ailleurs, cet atelier sera aussi l'occasion de présenter différents mélanges, car ce point revient souvent dans nos préconisations aux agriculteurs.
Comment le second atelier animé par le groupe Dauphinoise, sur les prairies de fauches, s'articulera avec celui sur la production de semences fourragères ?
Ils sont complémentaires, dans la mesure où, au cours de l'atelier sur les prairies de fauches, il s'agit notamment d'évoquer les conditions d'une germination optimum. En effet, en nous appuyant sur l'outil d'aide à la décision que nous avons lancé en fin d'année dernière, nous avons aujourd'hui la possibilité de déterminer la composition d'un mélange et de formuler des conseils pour l'exploitation d'une parcelle fourragère nouvellement implantée en fonction des objectifs poursuivis par l'agriculteur et des conditions pédoclimatiques.
La participation de la Dauphinoise à MécaFourrages s'inscrit dans une stratégie du groupe misant sur les semences fourragères. Au-delà du poids des fourrages dans les rations, pourquoi accorder une telle importance à ce thème ?
Il est passionnant, car il y a tout à faire ! La demande de préconisations techniques est importante et l'on peut vraiment s'inspirer du maïs fourrage pour avancer. Nous avons donc un joli défi à relever, avec les semenciers, mais aussi les éleveurs, car nous ne pouvons pas nous améliorer sans eux. De leur côté, ils doivent aussi accepter d'investir dans les semences fourragères s'ils veulent que les semenciers leur témoignent un intérêt accru. Les Cuma, et l'évènement MécaFourrages en particulier, sont une bonne façon de nous rapprocher, car nous nous plaçons dans la même logique coopérative.
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Les ateliers n°1, sur l'amélioration génétique et la production des semences fourragères, et n°2, sur l'implantation et l'exploitation des prairies de fauche, seront les deux ateliers animés par le groupe Dauphinoise mercredi 18 mai à Biol, dans le cadre du premier évènement MécaFourrages organisé par le réseau Cuma dans le Sud-Est de la France. Ils accueilleront chacun quatre fois un groupe de visiteurs pendant une vingtaine de minutes entre 9 h 30 et 11 heures. L'accueil du public aura lieu à partir de 9 heures. Deux autres ateliers (sur le coût des fourrages et la mécanisation ainsi que les mélanges multi-espèces et la gestion du pâturage) auront lieu en parallèle (lire par ailleurs).
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