Isère
La formation et la contractualisation en première ligne
CHAPEAU
Vous avez été élu, récemment, nouveau secrétaire général adjoint de la FDSEA. Comment voyez-vous l'avenir ?
Je l'envisage de façon positive, et vais essayer de faire évoluer les choses. J'aimerais que la FDSEA s'occupe d'avantage de ses adhérents, du terrain, des unions cantonales. Je pense que la fédération peut apporter des services à ses adhérents, par le biais notamment de la formation collective. Elle peut, grâce à ces dernières, les renseigner et leur apporter des compétences techniques et économiques.
Pour vous, quels sont les chantiers prioritaires ?
J'espère pouvoir appliquer à la section grandes cultures, que je représente, cette volonté d'informer le plus possible les adhérents. Il faut les faire participer. Le responsable doit diffuser l'information, mais ensuite, chaque adhérent peut faire partager ses opinions et influer sur les décisions. Plus les gens seront formés, plus ils développeront leurs connaissances techniques et économiques. Ainsi, cela permettra d'augmenter les compétences des agriculteurs. Le but est de faire avancer les choses, et c'est comme cela que l'on développe l'économie d'un département.
L'autre grand chantier est celui de la contractualisation laitière. Il faut être soudés, collectifs, et ne laisser personne de côté. Il faut trouver des solutions pour tous.
Propos recueillis par L.A
Je l'envisage de façon positive, et vais essayer de faire évoluer les choses. J'aimerais que la FDSEA s'occupe d'avantage de ses adhérents, du terrain, des unions cantonales. Je pense que la fédération peut apporter des services à ses adhérents, par le biais notamment de la formation collective. Elle peut, grâce à ces dernières, les renseigner et leur apporter des compétences techniques et économiques.
Pour vous, quels sont les chantiers prioritaires ?
J'espère pouvoir appliquer à la section grandes cultures, que je représente, cette volonté d'informer le plus possible les adhérents. Il faut les faire participer. Le responsable doit diffuser l'information, mais ensuite, chaque adhérent peut faire partager ses opinions et influer sur les décisions. Plus les gens seront formés, plus ils développeront leurs connaissances techniques et économiques. Ainsi, cela permettra d'augmenter les compétences des agriculteurs. Le but est de faire avancer les choses, et c'est comme cela que l'on développe l'économie d'un département.
L'autre grand chantier est celui de la contractualisation laitière. Il faut être soudés, collectifs, et ne laisser personne de côté. Il faut trouver des solutions pour tous.