Salon international interprofessionnel de la montagne
La montagne, un territoire d'avenir
Après le Salon de l'aménagement de la montagne, l'Alpexpo -parc événementiel de Grenoble- lance, en avril 2011, le Salon international interprofessionnel de la montagne (SIM). Pendant trois jours, les 28, 29 et 30 avril, tous les acteurs de la montagne seront réunis en un seul et même lieu pour réaffirmer l'unité de celle-ci.
En avril 2011, un nouveau salon verra le jour à Grenoble : le Salon international interprofessionnel de la montagne (Sim). Cette manifestation, pilotée par l'équipe de l'Alpexpo, le parc événementiel de Grenoble, aura lieu les années impaires. Les années paires étant réservées au Sam, le Salon de l'aménagement de la montagne.
Présenté fin septembre aux différents acteurs et partenaires susceptibles de collaborer à son organisation, le Sim « est une création de l'Alpexpo et réunira sur 27 000 mètres carrés tous les acteurs et métiers de la montagne, ceux qui la font vivre tout au long des quatre saisons. Il a aussi pour but de réaffirmer le caractère exclusif de la montagne, cette identité qui dépasse les frontières et traverse les pays », annonce Guy Chanal, directeur de l'Alpexpo.
L'agriculture, au cœur des enjeux
Parmi les secteurs principaux qui seront mis en avant lors de ce salon, Guy Chanal cite l'agriculture avec notamment l'élevage, la transformation des produits agricoles, la protection et la gestion des ressources naturelles, la sécurité et la santé, le tourisme et la restauration ou encore les loisirs et le recrutement. Ainsi, organismes de formation, restaurateur-hôtellier, équipementiers de confort hôtellier (spa, piscine, sauna...) et sportifs, secours en montagne ou encore éleveurs seront donc réunis pour ces trois jours. « Ce salon est une initiative intéressante. La montagne est un territoire avec des handicaps, certes, mais aussi avec des atouts. Il faut rassembler ses forces vives, c'est une évidence. La Chambre d'agriculture peut participer, il faut encore voir comment car la question des moyens financiers se pose. Le Conseil général ne nous fait pas de cadeau et nos ressources budgétaires baissent. Pourquoi ne pas faire de concours d'animaux de race de montagne ou de fromages ? », suggère Gérard Seigle-Vatte, président de la Chambre d'agriculture. Une idée sur laquelle le représentant du syndicat apicole dauphinois a insisté en proposant de remettre au goût du jour « les concours qui permettent de valoriser tous les produits de montagne ».
Le retour du salon des professionnels de la glisse ?
Ce salon se veut interprofessionnel, certes, mais tout en restant accessible au grand public : une journée et demi lui sera donc réservée « pour qu'il comprenne et connaisse les différentes problématiques de la montagne », souligne le directeur. Avec l'ambition de valoriser tous les métiers de montagne, le salon a aussi une vocation internationale en s'adressant aux régions de montagnes françaises, mais aussi aux pays de montagnes voisins et en développement comme la Chine, l'Inde, le Japon, le Liban ou encore la Turquie. Un point souligné par Christian Bouvier, directeur commercial chez Poma - entreprise conceptrice de moyens de transports par câble -, qui juge « qu'il est très important de faire un tandem avec Innsbruck, en Autriche, car ce pays est le leader de la montagne dans le monde. Il faut se rapprocher d'eux car ce sont des professionnels ».
En plus de ces deux salons du Sam et du Sim, l'équipe de Guy Chanal souhaite relancer le Sig, salon international des sports de montagne et de la glisse, disparu il y a quelques années. « Nous voulons tenter de créer cette trilogie avec le Sig, à l'horizon de 2012, 2013. Nous savons que ce secteur est malade et c'est pour cette raison que nous nous donnons le temps de réfléchir. Nous n'avons pas la prétention d'être plus forts que les autres, mais nous pensons pouvoir repositionner un Sig. Nous le sortirons quand nous le penserons viable. Le budget du Sim est de 700 000 euros, alors il est évident que nous ne ferons pas n'importe quoi », assure Guy Chanal.
Lucile Ageron
Présenté fin septembre aux différents acteurs et partenaires susceptibles de collaborer à son organisation, le Sim « est une création de l'Alpexpo et réunira sur 27 000 mètres carrés tous les acteurs et métiers de la montagne, ceux qui la font vivre tout au long des quatre saisons. Il a aussi pour but de réaffirmer le caractère exclusif de la montagne, cette identité qui dépasse les frontières et traverse les pays », annonce Guy Chanal, directeur de l'Alpexpo.
L'agriculture, au cœur des enjeux
Parmi les secteurs principaux qui seront mis en avant lors de ce salon, Guy Chanal cite l'agriculture avec notamment l'élevage, la transformation des produits agricoles, la protection et la gestion des ressources naturelles, la sécurité et la santé, le tourisme et la restauration ou encore les loisirs et le recrutement. Ainsi, organismes de formation, restaurateur-hôtellier, équipementiers de confort hôtellier (spa, piscine, sauna...) et sportifs, secours en montagne ou encore éleveurs seront donc réunis pour ces trois jours. « Ce salon est une initiative intéressante. La montagne est un territoire avec des handicaps, certes, mais aussi avec des atouts. Il faut rassembler ses forces vives, c'est une évidence. La Chambre d'agriculture peut participer, il faut encore voir comment car la question des moyens financiers se pose. Le Conseil général ne nous fait pas de cadeau et nos ressources budgétaires baissent. Pourquoi ne pas faire de concours d'animaux de race de montagne ou de fromages ? », suggère Gérard Seigle-Vatte, président de la Chambre d'agriculture. Une idée sur laquelle le représentant du syndicat apicole dauphinois a insisté en proposant de remettre au goût du jour « les concours qui permettent de valoriser tous les produits de montagne ».
Le retour du salon des professionnels de la glisse ?
Ce salon se veut interprofessionnel, certes, mais tout en restant accessible au grand public : une journée et demi lui sera donc réservée « pour qu'il comprenne et connaisse les différentes problématiques de la montagne », souligne le directeur. Avec l'ambition de valoriser tous les métiers de montagne, le salon a aussi une vocation internationale en s'adressant aux régions de montagnes françaises, mais aussi aux pays de montagnes voisins et en développement comme la Chine, l'Inde, le Japon, le Liban ou encore la Turquie. Un point souligné par Christian Bouvier, directeur commercial chez Poma - entreprise conceptrice de moyens de transports par câble -, qui juge « qu'il est très important de faire un tandem avec Innsbruck, en Autriche, car ce pays est le leader de la montagne dans le monde. Il faut se rapprocher d'eux car ce sont des professionnels ».
En plus de ces deux salons du Sam et du Sim, l'équipe de Guy Chanal souhaite relancer le Sig, salon international des sports de montagne et de la glisse, disparu il y a quelques années. « Nous voulons tenter de créer cette trilogie avec le Sig, à l'horizon de 2012, 2013. Nous savons que ce secteur est malade et c'est pour cette raison que nous nous donnons le temps de réfléchir. Nous n'avons pas la prétention d'être plus forts que les autres, mais nous pensons pouvoir repositionner un Sig. Nous le sortirons quand nous le penserons viable. Le budget du Sim est de 700 000 euros, alors il est évident que nous ne ferons pas n'importe quoi », assure Guy Chanal.