Biol
« Il n'y a pas que dans l'Ouest que l'on fait des choses »
MécaFourrages 2011/Même si la plupart des MécaEvènements organisés par le réseau Cuma ont eu lieu dans l'Ouest, en 2011, le seul dédié à l'herbe aura lieu à Biol, mercredi 18 mai, preuve de la force du réseau Cuma dans la région.
« Avec 960 coopératives d'utilisation de matériel agricole pour plus de 18 000 adhérents en Rhône-Alpes, le réseau présente une forte implantation dans la région, où près d'un agriculteur sur deux adhère à une Cuma », rappelle la fédération départementale des Cuma de l'Isère, organisatrice du prochain MécaFourrages*, prévu le 18 mai à Biol. « Il en va de même dans les autres régions du pôle de coordination et d'appui (PCA) Centre-Est-Méditerranée (à savoir : Auvergne, Languedoc-Roussillon et Paca), qui compte environ 40 000 adhérents répartis dans quelque 2 600 Cuma », complète Claude Vanneau, son président.
Les atouts du réseau Cuma
Pour ce responsable agricole installé dans l'Allier, MécaFourrages constitue « l'occasion de montrer qu'utiliser du matériel à plusieurs, c'est possible ! Et cela permet de mutualiser les charges de mécanisation tout en ayant accès à un grand nombre d'équipements différents ». Le réseau Cuma met aussi en avant les gains de temps pouvant être réalisés en utilisant du matériel plus performant et en groupant les chantiers.
Pour Charles Guillot, l'animateur de la fédération régionale des Cuma, « on peut également apprécier une sécurité et un confort de travail accrus, car la qualité de vie est un enjeu décisif pour l'agriculture de demain ». Le technicien estime par ailleurs qu'« en tant que groupe social organisé, une Cuma est vecteur d'intégration des agriculteurs nouvellement installés, de solidarité entre professionnels d'un territoire et favorise l'émergence de projets collectifs contribuant à dynamiser et à structurer l'économie locale ».
« S'impliquer dans la gestion d'une Cuma oblige à acquérir des techniques de gestion d'entreprise et de représentation professionnelle », ajoute Charles Guillot, qui relève enfin que partager des engins permet de « limiter les immobilisations matérielles, afin d'investir de façon plus productive, dans du cheptel ou des bâtiments par exemple ». En sachant que « la mise en commun peut concerner un seul ou plusieurs équipements, une chaîne cohérente de mécanisation, voire l'ensemble du matériel (on parle alors de « Cuma intégrale »), et que l'acquisition n'est pas obligatoire ».
Faire et faire savoir
Outre l'information technique qui sera dispensée tout au long de la journée, MécaFourrages doit donc permettre, pour Claude Vanneau, de « faire connaître la force du réseau, en externe aussi bien qu'en interne, car la diversité des Cuma est grande, étant donné qu'elles peuvent concerner les matériels roulants ou mobiles traditionnels, mais aussi les investissements fixes (chaîne de conditionnement…) et les bâtiments correspondants (hangar à matériel…). C'est important que cela se passe dans le Sud-Est, pour montrer qu'il n'y a pas que dans l'Ouest que l'on fait des choses ».
Cécile Fandos
*Les MécaFourrages sont des journées techniques organisées chaque année par le réseau Cuma. D'autres portent sur le maïs ou les sols. Parmi les MécaEvènements de l'année, celui de Biol est le seul dédié à l'herbe.
Les atouts du réseau Cuma
Pour ce responsable agricole installé dans l'Allier, MécaFourrages constitue « l'occasion de montrer qu'utiliser du matériel à plusieurs, c'est possible ! Et cela permet de mutualiser les charges de mécanisation tout en ayant accès à un grand nombre d'équipements différents ». Le réseau Cuma met aussi en avant les gains de temps pouvant être réalisés en utilisant du matériel plus performant et en groupant les chantiers.
Pour Charles Guillot, l'animateur de la fédération régionale des Cuma, « on peut également apprécier une sécurité et un confort de travail accrus, car la qualité de vie est un enjeu décisif pour l'agriculture de demain ». Le technicien estime par ailleurs qu'« en tant que groupe social organisé, une Cuma est vecteur d'intégration des agriculteurs nouvellement installés, de solidarité entre professionnels d'un territoire et favorise l'émergence de projets collectifs contribuant à dynamiser et à structurer l'économie locale ».
« S'impliquer dans la gestion d'une Cuma oblige à acquérir des techniques de gestion d'entreprise et de représentation professionnelle », ajoute Charles Guillot, qui relève enfin que partager des engins permet de « limiter les immobilisations matérielles, afin d'investir de façon plus productive, dans du cheptel ou des bâtiments par exemple ». En sachant que « la mise en commun peut concerner un seul ou plusieurs équipements, une chaîne cohérente de mécanisation, voire l'ensemble du matériel (on parle alors de « Cuma intégrale »), et que l'acquisition n'est pas obligatoire ».
Faire et faire savoir
Outre l'information technique qui sera dispensée tout au long de la journée, MécaFourrages doit donc permettre, pour Claude Vanneau, de « faire connaître la force du réseau, en externe aussi bien qu'en interne, car la diversité des Cuma est grande, étant donné qu'elles peuvent concerner les matériels roulants ou mobiles traditionnels, mais aussi les investissements fixes (chaîne de conditionnement…) et les bâtiments correspondants (hangar à matériel…). C'est important que cela se passe dans le Sud-Est, pour montrer qu'il n'y a pas que dans l'Ouest que l'on fait des choses ».
*Les MécaFourrages sont des journées techniques organisées chaque année par le réseau Cuma. D'autres portent sur le maïs ou les sols. Parmi les MécaEvènements de l'année, celui de Biol est le seul dédié à l'herbe.