Ferme du lycée de La Côte-Saint-André
Laurent Bourgouin, responsable du futur pôle apicole
Le futur pôle apicole de la ferme du lycée de La Côte-Saint-André commence à se concrétiser avec l'embauche de deux salariés.
Formé à l'apiculture dans des exploitations après avoir décroché un brevet d'études professionnelles agricoles (Bepa), Laurent Bourgoin a travaillé comme salarié au Canada, où les ruches sont stockées dans des caveaux pendant l'hiver. Puis il s'est installé à son compte en Poitou-Charentes, dans la région de Cognac. Avant d'arriver à La Côté-Saint-André il y a tout juste un an, au centre de formation professionnelle et de promotion agricole (CFPPA), afin de renforcer le pôle apicole, au sein duquel une seule personne ne suffisait plus à gérer les ruchers tout en effectuant le travail administratif et en assurant l'ensemble des cours (aux étudiants préparant le brevet professionnel de responsable d'exploitation agricole, la spécialité d'initiative locale...).
« Au Canada, il n'y a pas de transhumance. Et en Poitou-Charentes, les grandes cultures dominent largement l'agriculture, commente le formateur. Ici, nous avons la chance d'avoir une agriculture diversifiée et une diversité de paysages qui ouvrent de nombreuses possibilités à l'apiculture ». D'où le succès des formations dans ce domaine et le lancement d'un projet de pôle apicole à la ferme du lycée, dont Laurent Bourgoin a pris la responsabilité en continuant à assurer des cours au CFPPA.
150 essaims pour commencer
Ce dernier a pris un peu de retard, l'établissement attendant encore le versement des financements promis par le conseil régional. « Du coup, l'aménagement de la miellerie dans une salle où nous stockons aujourd'hui du matériel ne démarrera pas avant l'automne et l'équipement ne sera pas opérationnel avant 2012, indique Jean-Philippe Magnière, le directeur de l'exploitation agricole de l'établissement public local d'enseignement et de formation. Mais nous allons respecter notre engagement de fournir des ruches pour les apprenants en investissant, dans un premier temps, dans 150 essaims, avant de monter progressivement jusqu'à 500 ruches ».
Côté essais, le programme d'expérimentations de l'association pour le développement de l'apiculture en Rhône-Alpes (Adara) va se poursuivre et « des essais de pollinisation du tournesol vont être menés », informe Jean-Philippe Magnière, qui estime que « le travail de sélection représentera à terme un poste à plein temps ». L'ancien salarié d'Agri tabac recruté par la ferme du lycée est donc d'ores et déjà rattaché au pôle apicole.
Cécile Fandos
« Au Canada, il n'y a pas de transhumance. Et en Poitou-Charentes, les grandes cultures dominent largement l'agriculture, commente le formateur. Ici, nous avons la chance d'avoir une agriculture diversifiée et une diversité de paysages qui ouvrent de nombreuses possibilités à l'apiculture ». D'où le succès des formations dans ce domaine et le lancement d'un projet de pôle apicole à la ferme du lycée, dont Laurent Bourgoin a pris la responsabilité en continuant à assurer des cours au CFPPA.
150 essaims pour commencer
Ce dernier a pris un peu de retard, l'établissement attendant encore le versement des financements promis par le conseil régional. « Du coup, l'aménagement de la miellerie dans une salle où nous stockons aujourd'hui du matériel ne démarrera pas avant l'automne et l'équipement ne sera pas opérationnel avant 2012, indique Jean-Philippe Magnière, le directeur de l'exploitation agricole de l'établissement public local d'enseignement et de formation. Mais nous allons respecter notre engagement de fournir des ruches pour les apprenants en investissant, dans un premier temps, dans 150 essaims, avant de monter progressivement jusqu'à 500 ruches ».
Côté essais, le programme d'expérimentations de l'association pour le développement de l'apiculture en Rhône-Alpes (Adara) va se poursuivre et « des essais de pollinisation du tournesol vont être menés », informe Jean-Philippe Magnière, qui estime que « le travail de sélection représentera à terme un poste à plein temps ». L'ancien salarié d'Agri tabac recruté par la ferme du lycée est donc d'ores et déjà rattaché au pôle apicole.