Isère
Le compost en plein essor
Retourneurs en commun/Le bilan d'activité 2010 de la Cuma Isère compost souligne l'essor de cette pratique.
Suite au remplacement d'un retourneur par une nouvelle machine plus puissante il y a un an et demi, le rendement de la Cuma Isère compost a notablement augmenté l'an dernier, entraînant une baisse du volume d'activité généré par les plus de 200 adhérents de la coopérative d'utilisation de matériel agricole (dont 29 nouveaux membres) de 599 minutes.
Mais, comme le tarif a été augmenté à sept euros par minute début 2010, le chiffre d'affaires de la structure a augmenté de près de 11 000 euros l'an dernier, soit une hausse de 22,5 % par rapport à 2009. Approchant les 60 000 euros, il a permis à la Cuma de dégager un excédent net de près de 6 500 euros, qui s'explique également par une hausse des charges ne dépassant les 7 % par rapport à 2009, malgré les charges financières liées à l'emprunt contracté pour l'achat du nouveau retourneur.
A la recherche de la meilleure gestion possible, Isère compost s'interroge sur l'opportunité de profiter d'un projet d'investissement de la Cuma de l'avant-pays savoyard pour acheter un nouveau retourneur à moindre frais grâce au regroupement des deux acquisitions. « Cette nouvelle machine pourrait remplacer celle conduite par François Mermet à Montrevel et nous permettre de développer le secteur de Vienne en affectant le retourneur actuellement géré par François Mermet à un entrepreneur ou à une Cuma de l'Isère rhodanienne », explique Martial Durand, le président de l'organisation, suite à l'assemblée générale du 7 avril.
Prudence de mise
« Outre le fait d'accompagner le développement de la Cuma, cette acquisition nous permettrait d'anticiper les nouvelles obligations auxquelles nous allons faire face pour pouvoir circuler sur les routes avec ces engins, poursuit le responsable agricole. Mais nous devons d'abord vérifier quelle est la solution la plus avantageuse entre l'entretien de la machine actuelle et l'achat d'une nouvelle machine ». Sachant que les dotations aux amortissements représentent près du tiers des charges assumées par la coopérative, tandis que celles liées à l'entretien et aux réparations des trois machines actuelles n'atteignent pas 10 % des charges. Et qu'« il n'est pas question d'augmenter le tarif de la minute ».
C.F.
Mais, comme le tarif a été augmenté à sept euros par minute début 2010, le chiffre d'affaires de la structure a augmenté de près de 11 000 euros l'an dernier, soit une hausse de 22,5 % par rapport à 2009. Approchant les 60 000 euros, il a permis à la Cuma de dégager un excédent net de près de 6 500 euros, qui s'explique également par une hausse des charges ne dépassant les 7 % par rapport à 2009, malgré les charges financières liées à l'emprunt contracté pour l'achat du nouveau retourneur.
A la recherche de la meilleure gestion possible, Isère compost s'interroge sur l'opportunité de profiter d'un projet d'investissement de la Cuma de l'avant-pays savoyard pour acheter un nouveau retourneur à moindre frais grâce au regroupement des deux acquisitions. « Cette nouvelle machine pourrait remplacer celle conduite par François Mermet à Montrevel et nous permettre de développer le secteur de Vienne en affectant le retourneur actuellement géré par François Mermet à un entrepreneur ou à une Cuma de l'Isère rhodanienne », explique Martial Durand, le président de l'organisation, suite à l'assemblée générale du 7 avril.
Prudence de mise
« Outre le fait d'accompagner le développement de la Cuma, cette acquisition nous permettrait d'anticiper les nouvelles obligations auxquelles nous allons faire face pour pouvoir circuler sur les routes avec ces engins, poursuit le responsable agricole. Mais nous devons d'abord vérifier quelle est la solution la plus avantageuse entre l'entretien de la machine actuelle et l'achat d'une nouvelle machine ». Sachant que les dotations aux amortissements représentent près du tiers des charges assumées par la coopérative, tandis que celles liées à l'entretien et aux réparations des trois machines actuelles n'atteignent pas 10 % des charges. Et qu'« il n'est pas question d'augmenter le tarif de la minute ».