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Prix

Le département fier de ses médaillés au Concours général

La noix de Grenoble, le bleu du Vercors-Sassenage, la bière iséroise… L’Isère a été récompensée une nouvelle fois cette année au Concours général agricole. Le conseil départemental les met en avant
Le département fier de ses médaillés au Concours général

L'Isère Is(h)ere ! Le département a été largement récompensé au concours général agricole. C'est ce grand cru de médaillés que le Conseil départemental a tenu à remercier ce vendredi 25 mai à l'Hôtel du département à Grenoble. « C'est une formidable vitrine pour l'Isère. Cela démontre une agriculture de grande qualité. On devra être encore plus présent au salon », félicite Jean-Pierre Barbier, président du département. L'Isère a remporté 20 médailles, dont 5 d'or, 7 d'argent, 2 de bronze ainsi que quatre premiers prix dans les concours bovins et équins et deux prix d'excellence en agro-écologie. Certains produits sont déjà bien connus du salon comme la noix de Grenoble ou le bleu du Vercors-Sassenage. D'autres ont fait leur entrée comme la bière de la brasserie artisanale Une petite Mousse. Une nouvelle preuve que l'Isère est « une petite France agricole », comme l'a souligné le président du département. « On récompense également ceux qui n'ont pas gagné car ils ont tous fait l'effort d'aller au Salon de l'agriculture à Paris. C'est un vrai effort financier », ajoute Robert Duranton, vice-président du conseil départemental en charge de l'agriculture.

Développer l'image de marque

Au travers des applaudissements et des poignées de main, c'est aussi l'occasion d'échanger sur les futures actions à mener pour l'agriculture. « On doit faire avancer le pôle agroalimentaire pour structurer les filières. On doit porter la marque Is(h)ere, la seule qui porte l'origine, la qualité, et l'équité des produits locaux », encourage Jean-Pierre Barbier. « On doit aller chercher les points de consommation, comme les lieux de restauration collective ou les Ehpad. Du côté de l'exploitation, il faut aussi analyser ses coûts de production, car même en AOP, certains baissent trop les prix », explique Jean-Claude Darlet, président de la chambre d'agriculture de l'Isère.