Le retour de la franquette en ville
« La dernière fois qu'un noyer a été planté à Grenoble, c'était dans les jardins de la préfecture et Yves Borel était jeune homme », lance avec humour Bruno De Montal, grand maître de la Confrérie de la noix de Grenoble. Alors, la plantation d'un noyer franquette, la semaine dernière dans le parc de l'Institut des métiers et techniques (IMT) de Grenoble, établissement de la CCI, était un petit événement à lui seul. « Il n'y a plus de noyers à Grenoble. C'est une essence qui a disparu de la ville », indique Thomas Viron, le directeur de l'IMT. Le noyer franquette, offert à l'établissement par la Confrérie de la noix de Grenoble, a pris place aux côtés d'une trentaine d'autres essences plantées et jalonnées d'une signalétique dans les jardins de l'IMT. Le geste est symbolique mais peut en appeler d'autres.