Témoignage de la ferme du lycée de La Côte-Saint-André
Le tout électronique sans délaisser le cahier
Le troupeau ovin de la ferme du lycée de La Côte-Saint-André est l'un des premiers du département à bénéficier de l'identification électronique. Le bouclage des agneaux n'est que la première étape de la dématérialisation de la gestion de l'élevage.
« Nous avons eu un premier agnelage le 20 septembre et avons déjà posé près d'une centaine de boucles, relate Hugo Serres, le moutonnier de la ferme du lycée de La Côte-Saint-André. Après une semaine de creux, nous rattaquons pour encore 65 agneaux. L'utilisation de boucles électroniques ne change rien à la pose : nous désinfectons toujours soigneusement le matériel, que nous enduisons de crème désinfectante et cicatrisante. C'est juste la forme de la médaille qui change. Par contre, il est important d'utiliser la bonne pince. Sans elle, la première pose a été particulièrement délicate ».
Les identifiants sont saisis dans le logiciel de gestion de troupeau ovin Ovitel, que l'exploitation agricole du lycée utilise pour éditer les carnets d'agnelage, trier les animaux par lots, suivre les traitements, imprimer les documents sanitaires, alimenter la base de données du contrôle de performances, organiser la reproduction, réformer les brebis, préparer les sorties d'agneaux pour l'abattoir ou le centre de sélection de l'OS Romane... « Nous fonctionnons avec un cahier, mais de façon transitoire, car nous sommes d'ores et déjà équipés en « pockets », ces petits terminaux informatiques qui nous permettront de saisir toutes les données directement dans la bergerie, indique Jean-Philippe Magnière, le directeur de la structure. Ensuite, il n'y a plus qu'à synchroniser les différentes machines avec l'ordinateur où sont stockées toutes les informations. Ce système nous permettra par exemple de recevoir un rappel de traitement. Mais je pense que nous aurons toujours un cahier, consultable par l'ensemble des élèves ».
Bientôt des lecteurs
La nouvelle organisation ne sera complète que lorsque l'ensemble du troupeau sera rebouclé avec des identifiants électroniques, « avant la prochaine montée en alpages, souhaite Jean-Philippe Magnière. Nous achèterons alors des lecteurs de boucles et n'aurons plus à gratter les médailles sales pour les lire. Le risque d'erreur dans le déchiffrage ou la saisie des chiffres sera aussi éliminé. La transmission des données sera facilitée et la gestion du troupeau améliorée, ne serait-ce que pour le décompte des animaux ».
D'ici là, il faudra procéder au débouclage et au rebouclage de l'ensemble du troupeau. « Avec des agneaux, c'est un travail rapide. Nous y passons environ deux minutes par petit, témoigne Hugo Serres. Avec des animaux adultes, je pense qu'il faudra bien compter cinq à six minutes par bête et qu'il vaut mieux être deux ». Le chantier de la dématérialisation ne fait que commencer.
C.F.
Les identifiants sont saisis dans le logiciel de gestion de troupeau ovin Ovitel, que l'exploitation agricole du lycée utilise pour éditer les carnets d'agnelage, trier les animaux par lots, suivre les traitements, imprimer les documents sanitaires, alimenter la base de données du contrôle de performances, organiser la reproduction, réformer les brebis, préparer les sorties d'agneaux pour l'abattoir ou le centre de sélection de l'OS Romane... « Nous fonctionnons avec un cahier, mais de façon transitoire, car nous sommes d'ores et déjà équipés en « pockets », ces petits terminaux informatiques qui nous permettront de saisir toutes les données directement dans la bergerie, indique Jean-Philippe Magnière, le directeur de la structure. Ensuite, il n'y a plus qu'à synchroniser les différentes machines avec l'ordinateur où sont stockées toutes les informations. Ce système nous permettra par exemple de recevoir un rappel de traitement. Mais je pense que nous aurons toujours un cahier, consultable par l'ensemble des élèves ».
Bientôt des lecteurs
La nouvelle organisation ne sera complète que lorsque l'ensemble du troupeau sera rebouclé avec des identifiants électroniques, « avant la prochaine montée en alpages, souhaite Jean-Philippe Magnière. Nous achèterons alors des lecteurs de boucles et n'aurons plus à gratter les médailles sales pour les lire. Le risque d'erreur dans le déchiffrage ou la saisie des chiffres sera aussi éliminé. La transmission des données sera facilitée et la gestion du troupeau améliorée, ne serait-ce que pour le décompte des animaux ».
D'ici là, il faudra procéder au débouclage et au rebouclage de l'ensemble du troupeau. « Avec des agneaux, c'est un travail rapide. Nous y passons environ deux minutes par petit, témoigne Hugo Serres. Avec des animaux adultes, je pense qu'il faudra bien compter cinq à six minutes par bête et qu'il vaut mieux être deux ». Le chantier de la dématérialisation ne fait que commencer.