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Beaucroissant

Quand on reparle d'une aire couverte...

Investissement/Les restrictions budgétaires auxquels ils doivent faire face encouragent les éleveurs à accroitre la pression sur leur proposition de bâtiment en dur pour accueillir les animaux.
Quand on reparle d'une aire couverte...
« Un abri en dur aurait été construit dès 1996, avant qu'on attaque Beaucroissant, il serait financé depuis longtemps, note, quelque peu amer Claude Rey, l'ancien président du syndicat départemental des éleveurs Charolais, pressenti pour succéder à Maurice Perron à la présidence de la fédération Charolais Sud-Est. Mais il difficile pour la mairie de porter seule un tel investissement, même si une aire couverte aurait pu abriter d'autres manifestations. Sauf que c'est bien la commune qui organise les foires de Beaucroissant, et pas la communauté de communes Bièvre-Est. Même si nous avons réussi à sensibiliser son président, Didier Rambaud, qui a accepté de participer à une réunion à ce sujet prochainement ».
Un investissement stratégique
« Le chiffrage que j'ai effectué montre que quatre utilisations annuelles suffiraient à rentabiliser l'équipement », indique le conseiller évènementiel de la chambre d'agriculture, Jean-Marc Vallet, qui estime qu'« une halle couverte, ou quel que soit le nom qu'on lui donne, est la seule façon de pérenniser un pôle professionnel à Beaucroissant ».
« Cette entreprise fédératrice est déterminante pour la pérennité de cette fête rurale », estime même Jean Robin-Brosse, le président de la FDSEA, qui espère qu'« avec le nouveau maire, le projet sorte de terre ».
C.F.