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GDSA 38

Un suivi sanitaire méticuleux

Un suivi sanitaire méticuleux

Le groupement de défense sanitaire-section apicole (GDSA) de l'Isère compte 2 640 adhérents, « ce qui en fait la plus importante section apicole française », se targue Bernard Verneyre, co-président de la section. Elle est cependant constituée d'une très grande majorité d'apiculteurs de loisir, 12% de la totalité ayant déclaré plus de 10 ruches et 2% étant identifiés comme des professionnels.
Le nombre de techniciens sanitaires apicoles est remonté à 33 titulaires en 2018. Tous bénévoles, ils sont chargés de visiter les ruchers de leur secteur, l'objectif étant que chaque apiculteur reçoive une visite tous les cinq ans minimum.
« 1 440 adhérents achètent des médicaments anti varroa, chiffre Bernard Verneyre, tandis qu'un grand nombre change au moins deux cadres de corps par an ». La veille sanitaire et la lutte contre le varroa sont donc bien dans les moeurs apicoles.
« La bi-thérapie permet d'éviter les pertes hivernales, continue-t-il. Les retours d'expérience le prouvent. Un traitement à l'Apivar en juillet et une intervention à l'acide oxalique en hiver sont très complémentaires. » Claude Delaire, le deuxième co-président du GDSA complète en indiquant qu'un nouveau produit, le varromed, est en cours de test et que l'apibioxal (poudre à mélanger au sirop) pourra être utilisable cette année. « Mais il faut élaborer une vraie stratégie de lutte sur l'année pour limiter la présence du varroa. L'encagement de la reine en fait aussi partie ».

 

JME