Renforcer l’approvisionnement local
Alimentation / Depuis huit ans, la loi Égalim exige que la moitié de la nourriture servie dans ces cantines soit durable, dont 20 % issue du bio. A l’occasion d’une journée de l’alimentation qui s’est tenue fin janvier, Chambres d’agriculture France a présenté un bilan des principes Égalim et leur rôle dans l’approvisionnement local.
Avec onze millions de repas servis chaque jour, la restauration collective constitue un débouché d’importance et génère des revenus au monde agricole. Bien connaître la façon dont la loi Égalim est appliquée est déterminant pour diriger la production agricole vers la restauration collective. D’où l’importance des télédéclarations réalisées chaque année par les acteurs de la restauration collective sur la plateforme ma-cantine.agriculture.gouv. À l’occasion d’une journée organisée par Chambres d’agriculture France sur le thème de l’alimentation, Frédérika Lhuissier, cheffe de projet pour la restauration collective au ministère de l’Agriculture, a rappelé l’importance de ces bilans pour avoir une image fidèle de l’évolution du programme Égalim, qui comprend également la multiplication des repas végétariens et la réduction du plastique. À ce jour, 40 % des cantines ont effectué leurs déclarations, soit plus de trente mille sur cinquante-cinq mille inscrites. Le secteur de l’enseignement est celui qui a le plus répondu, tandis que celui de la santé traîne un peu les pieds. Résultats : 30 % des cantines servent des produits durables (souvent associés à des produits locaux) et de q...
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